Originaire d’Angleterre, le père de Henri Tudor, John Thomas Tudor vient au Luxembourg vers 1843. Il devient régisseur de la famille Loser à Rosport.
Il apporte avec lui les connaissances des avancées britanniques en matière d’agriculture et s’implique fortement dans l’amélioration des cultures des céréales et de la pomme de terre, mais aussi dans l’élevage des chevaux de trait. Après son mariage avec Marie Loser, de son employeur il s’installe à l’Irminenhof à Rosport et s’occupe de la gestion des terres de son beau-père. Le couple aura trois fils: Hubert, Robert et Henri.
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1811 |
naissance à Llanarth au Pays de Galles |
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Etudes secondaires à l’école bénédictine de Sedgley Park |
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~1831 |
séjour à Paris |
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1843 |
John Thomas Tudor est recensé à Rosport |
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1846 |
fondation de l’Ackerbaugesellschaft für das Großherzogtum Luxemburg dont John Thomas Tudor est un des promoteurs |
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1846-1849 |
direction de la ferme Kippenhof près de Diekirch |
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1850 |
mariage avec Marie Loser |
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1850-1858 |
gestion des terres de l’Irminenhof à Rosport |
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1857 |
médaille de bronze pour le colza présenté à l’exposition |
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1859-1863 |
gérant du Diesburgerhof à Ferschweiler |
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1864-1873 |
exploitant de la ferme du Bertignon près de Macquenoi |
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1873 |
retour à Rosport |
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1890 |
distinction d’honneur de chevalier de la couronne de |
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1894 |
décès à Rosport |
Les informations proviennent entr autres de : Henri Werner, Ernest Reiter: Henri Owen Tudor - l'impact d'une idée, Luxembourg 2009